mea fabula est in nomine meo
mon Histoire est dans mon nom
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ad mentem visitatoris lectoris amicus
À l’attention de l’Ami visiteur-lecteur
textus infra exibitus non est haustus, adumbratio, immominus exemplar, omnino ad ultimo décade, investigations auctoris.
Le texte présenté ci-après n’est pas un brouillon, une ébauche, et encore un copiage, il est intégralement issu de la dernière décennie des recherches de l’auteur.
Le présent texte est essentiellement destiné à actualiser au mois d’ : octobre 2023 les écrits précédemment publiés. Il est directement issu , après d’ultimes vérifications de la dernière décennie d’investigations.
Je juge utile, de rappeler, une nouvelle fois, que la connaissance du moment, est strictement subordonnée au positionnement de la recherche, conditionnée elle même par l’authenticité des sources.
L’Histoire de Guécélard, appartient aux Guécélardaises et aux Guécélardais d’hier et d’aujourd’hui, elle leur appartient en propre, c’est leur bien commun, c’est leur patrimoine ; à ce titre , elle doit-être intégralement respectée .
A.Gobenceaux
Vue aérienne, en altitude de l’agglomération Guécélardaise, on remarquera la grande route Paris-Nantes, ex-voie royal n°26, voulue par Lois XIV, conçue par Vauban, construite par Colbert, mise en service par sections ajustées en 1687; et expansion de l’urbanisatin au détriment de la surface agricole emblavée, et de l’espace boisé - Document photo et collection A.G.
Guécélard
L’Histoire exige la rigueur !
vadum célardi, temps Historiae explicat,
Gué Celahard, le temps déroule l’Histoire.
Guécélard a été érigé , c’est-à-dire élevé au rang de municipalité distincte, par annexe n°2944 de la loi du 13 juillet 1880, votée par la Chambre des Députés le 12 juillet 1880 ; adoptée par le Sénat lors de sa séance du 15 juillet 1880 ; signé par Jules Grévy, Président de la République Française le 15 juillet 1880 ; contre signée par Constan - Ministre de l’Intérieur. Dissociant de ce fait de la commune de Fillé-sur- Sarthe, à laquelle elle a été adjointe en 1793. Union devenue effective en 1795.
Cette séparation, le mot scission peut même être employé. Guécélard, n’étant pas reconnu comme une communauté, une paroisse, une seigneurie de l’Ancien Régime par l’Assemblée Nationale , il n’entrait pas dans le cadre de la loi du 12 novembre 1789, et ne pouvait pas être l’une de 44.000 communes, désignées, constituées, donc accéder au titre de commune française.

Église paroissial de Guécélard - la quatrième, construite sur un terrain acquit par Joseph-Auguste-Emmanuel Rottier de Moncé, chanoine honoraire à la Cathédrale du Mans, selon acte notarié enregistré le 5 mai 1841 devant maître Th. Meslin, notaire à Laigné-en-Belin ; de Eugène Grassin, Maître de Poste à Guécélard.
Consacrée par Monseigneur de Bonfils de Forcalquier , évêque du Mans, au vocable de la Nativité de la Vierge Marie 2 octobre 1900.
Style, inspirée fortement du gothique du XIIIème siècle, par Monsieur Vérité-architecte, et élaborée Monsieur Coulommier, entrepreneur
À côté, la première Mairie de Guécélard, officialisée le 31 juillet 1880, et en retour d’équerre, ave le panneau d’affichage, la 1ère école mixte , à classe unique. On remarquera les deux marronniers de la cours de récréation.
IO ans ont passé, l'école a été démolie, pour aménager le carrefour, seule la mairie reste et un des deux marronniers.
Lorsque en 1793, le Gouvernement révolutionnaire du Comité de Salut Public, décida unilatéralement et arbitrairement d’associer Fillé 585 habitants, une superficie de 1007 hectares, possédant une mairie, une église, un presbytère, une école, et un Conseil municipal comportant un maire, un adjoint et 5 Conseillers ; Guécélard, lui, alignait 579 habitants, 1218 hectares , aucun local susceptible d’être utilisé comme mairie, ou même d’annexe, une église, un presbytère ,une école et 5 Conseillers.
Les cinq feuillets, avec les signataires en annexe ; totalité de mla population.De plus pour un habitant de Guécélard, se rendre à la mairie, relevait d’une expédition à risques. Cela le contraignait à 3 km. pour se rendre au centre administratif de la commune, autant pour le retour. Le franchissement de la rivière Sarthe par le bac, seul moyen existant, lui coûtait de 020 fr. pour l‘aller et autant pour le retour par individu ,et une traversée de 20 à 30 minutes.
* - Le salaire d’un ouvrier, d’un employé, c’est-à-dire le gain d’un homme non compris la nourriture était à Guécélard de 0,50 fr. par jour, 0,60 à La Flèche, et 0,90 au Mans.
Plan du " Bourg" de Guécélard , bâti en 1880
Deux ouvrages indispensables, si l’on veut louvoyer dans l’Histoire du Maine, du XIème siècle, et à plus forte raison avant.
31 juillet 1880.….une Municipalité distincte.
La population était de 595 habitants en 1880, elle était encore de 606, en 1870.
Le premier Conseil Municipal en 1881, se composait de Messieurs,
- Augustin, maire,
- Pivron Alexandre, premier adjoint,
et dix conseillers municipaux, par ordre alphabétique,
- Bazoge Pierre, au Taillis - Bougard Julien à la Ronceraie
- Davoine - Joseph, à Mondan - Fournigault Jean, au Chêne Vert -Fournier Louis au Bourg - Langevin Marcel, au Mans - Livache
Constant, à la Poterie - Maucort Ambroise, au Mans - Pourriau Henri, au Mans - Robin Jacques, à la Prieulerie.

verso 1 et recto 2 /8 feuillets Procès Verbal de la première séance du Premier Conseil Municipal de Guécélard
La lecture de ce Procès Verbal de séance nous dévoile,
* - Guécélard a 7650 mètres de chemins vicinaux construits et à l’état d’entretien
Tonne municipale, pour l'entretien des chemins, au remplissage, et le lavoir construit à l'initiative de Madame de Broc " dame de Guécélard " détruit par un incendie occasionné par la foudre en 1901 .
Lavoir municipal, rafistolé sur les ruines du précédent, lui écrasé sous deux bennes de gravats, pour établir, les lieux de containers à ordures - alambic municipal.
* - la nouvelle municipalité de Guécélard,
superficie : 1209 ha 53 ares 26 centiares
population : 573 habitants - hérite d’un budget,
* - en dépenses ordinaires : 3700 Frs 93 centimes
en revenus ordinaires : 2080 Frs 33 centimes
possède - une église, un presbytère, un cimetière, une maison d’école.
Salle de classe unique de la 1ère école de Guécélard, - classe unique.
Pour faire sa toilette en 1880
Le recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Sarthe, nous dévoile :
- que la population agglomérée c’est à-dire du bourg de Guécélard était de 123 habitants en 1877, 424 répartis en campagne, ce qui fait un total de 547, dont 172 électeurs. La répartition était de 25 habitants au Vieux-Bourg, 39 côté droite de la RN.23 direction La Flèche, et 36 pour le côté gauche.
Selon un plan d’époque 20 maisons étaient jointives, la commune comptait alors 120 ménages. La moyenne des naissances au cours des dix dernières années était de 12,8, celle des mariages de 5,7, celle des décès 12,7. Le nombre des enfants fréquentant l’école était de 84 dont 28 garçons et 56 filles.
- que la population en 1881, était de 547 individus, 181 ménages et 178 maisons.
Plan du "Vieil Guécélard" sans date, sceau perdu du "Fond ancien Carolingien " de la B.N.F.
Postes et télégraphes à Guécélard,
Le vendredi 5 avril 1883, le Conseil Général de la Sarthe, s’est réuni à l’Hôtel de la Préfecture, sous la présidence de Monsieur Cordelet, sénateur, maire du Mans. Monsieur L.-A. Dumonteil, Préfet de la Sarthe était présent.
Suite à l'action du Maire et de son équipe municipale, dans son rapport au Préfet de la Sarthe, el Directeur, des postes et Télégraphes, informe le Conseil le projet pour 1884 de 270 kilomètres de ligne spéciale à construire, 450 kilomètres de fil à poser sur des appuis déjà existants, 45 bureaux à pouvoir ; et enfin trois communes Le Petit Oisseau - Guécélard - Joué-en-Charnie, à doter exceptionnellement de bureaux télégraphiques municipaux.
Arrivée du fourgon postal, et préposé dit" facteur distributeur".
L'uniforme à son effet.
vadum celardhi se non introduit, se reprit
Gué Celhard, ne se présente pas , il se découvre
Insérée dans la communauté de communes du Val de Sarthe depuis1er janvier 2014, laquelle quitta celle d’ Orée de-Bercé.
Sise dans le canton de La Suze, par décret sanctionné par une lettre patente du roi Louis XVI, à compter du 8 janvier 1790, dans le département de la Sarthe depuis le 4 février 1790. Intégrée région des Pays de Loire le 30 juin 1955, dans le cadre fixé par le décret du 28 novembre 1956.
Historiographie
spécifique à Guécélard
À l’orée du XIème siècle les moines bénédictins de l’Abbaye Saint-Pierre de la Coulture du Mans, ayant succédé à ceux du même ordre religieux régulier de l’abbaye Saint-Vincent du Mans ; furent contraints de dresser le bilan, de leur patrimoine foncier ruinés du Val de Sarthe.
L’examen approfondi des Archives, du Cartulaire de Redon, Cartulaire de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon - t.I et II ; membre de l’Association des Amis des archives historiques de Renne, Dol et Saint-Malo, il est possible d’écrire que Nominoë, son fils Érispoë se sont pas passé à Guécélard. La route qu’ils suivaient était celle du « Val de Loir » . selon : Histoire de l’Anjou - t.I ; Cartulaire et Archives de Redon ; Annales de l’Ordre de Saint-Benoît - liv. XXXVII ; Histoire de la Bretagne ; Skol Breizh ; Premières Annales de Fontenelle.


Mieux vaut contrôler sur des bases solides……!
Exemplaires extraits de la bibliothèque de l’auteur.
Quand aux Norman’s ou Northmen - Hommes venus du Nord - Vickings dès 853, des équipages mixtes Danois-Norvégiens de 40 à 50 hommes à bord de bateaux à fond plat appelés « Knorr », plus connus sous le nom de « Drakkar, en raison de la figure de dragons qui ornait la proue ». Ils remontaient la Loire, jusqu’à Saumur, et ses affluents. De 856 à 861, dans notre région c’est un déferlement ; 864 et 865 ce sont des razzias complètes, ils s‘emparent du Mans. 866, 867, les Vickings essuient de cuisants échecs - réF : Histoire du Maine - Annales royales t.VII . Plus tard au XIème siècle et au XIIème les expéditions angevines dans le Maine prirent le relais. Elles furent suivies de la Guerre dite « Cent ans » , qui dura en réalité avec les trêves, cent seize ans , de 1337 à 1453.
La concession de friches au Gué de Seelard, par l’abbaye de La Coulture se fit dans l’exemption de la dîme, l’octroi d’une superficie susceptible de nourrir un couple et ses enfants. A charge d’édifier une habitation et des bâtiments annexes. Les religieux voulaient fixer les « errants » : les hôtes « hospites » pour qu’ils y créent leurs foyers et y demeurent « manere ». La perspective de créer un bourg, et en arrière-plan reconstituer leur patrimoine détruit les siècles précédents. Le défrichement de ce qui subsistait de la forêt du Mans, et des landes qui s’étaient développées, lors de la reconquête par la nature des portions cultivées, puis abandonnées.
* - Il est indispensable de noter que :
Le Cartulaire et toutes les Archives des prieurés de Parigné-le-Polin, de Saint-Jean-de-La Motte, et de l’abbaye de Saint Mesmin-de-Micy près d’Orléans, ont été détruites dans l’incendie qui a dévasté le Centre des Archives départementales du Loiret, dans la nuit du 10 au 11 juin 1940, lords du bombardement aérien de l’aviation Allemande. Seul, un exemplaire , en bas-latin est consultable à l’l’abbaye-mère de l’Ordre bénédictin en Italie.
Hameau nommé Gué de Coelahard
Les moines de l’abbaye bénédictine de La Couture, par un effort patient et méthodique, veulent reconstituer leur temporel très fortement entamé, au cours des siècles troublés ( les raids destructeurs occasionnés par les Normands-Vickings ), qui ont précédé. Ils concluent un accord avec les moines du Prieuré Saint-Pierre de Parigné, dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans.
L’étendue cultivée s’étend, l’unité de l’exploitation rurale doit-être ajustée aux forces et aux besoins de la famille. Le groupe familial vivant sous le même toit sera dénommé plus tard : feu, et servira d’assiette à l’impôt à partir du XIVème siècle. Les démographes estiment le feu dans une fourchette de 4 à 6 adultes en moyenne.
* - Reproduction à l’authentique offerte à l’auteur - Cyrographe ori ginal en bas-latin, sans date, scellé sur simple queue de parchemin, sceau perdu ( Parchemin - « sans scellé » : H.2, n.1 ( de 0,63 x 0,48 ).
contrairement à la coutume de ce temps, le scribe religieux n’a pas utilisé la formule ….aedificare burgum…. ( édification d’un bourg ), ce qui laisse supposer que l’établissement du dit bourg, est reporté, fixé à une date ultérieure, la priorité semblant être la prise de possession du terroir par l’élévation d’une chapelle,
Un acte des Archives Nationales ( Centre de Paris ) - archives non classées du Fond Ancien du Prieuré du Fessard, via le Prieuré de Château -ordre de Saint-Augustin, nous dévoile : en 1106 , Poolinus et Sevinus filius Poollini….( Pôlin et son fils ), comme possesseurs des terres de Parigné « …..villam vero Patriliaco quae est secus…… », et d’Yvré. Donation d’une terre, pour la création d’un bourg, et l’érection d’une chapelle, aux moines de l’abbaye Saint-Pierre de La Couture du Mans en un lieu sur le vieux chemin « dou Man’s à Anguier » - connu sous le noms de « Grand chemin de Gué Célard à La Flèche » -Acte confirmé par Guillaume, évêque du Mans, et Heribert 1er du Maine plus connu sous l’appellation Herbert Eveille-Chien, témoin ; né vers 994, mort en 1032/13 avril 1036 ?, comte du Maine de 1015 à 1032, ( N° Généal. 28, 29 ( 2 ), 30 ( 3 ), 31, 32, 33 ), aurait épousé Paule de Preuill. Ce lieu, nommée « Petite Borde », deviendra le « Petit Bordage » , puis le « Bordage du Petit Guécélard », dans la seigneurie.
Lorsque ‘on écrit en Histoire, autant avoir ses arrières assurés - Exemplaires extraits de la bibliothèque de l’auteur.
* - Hameau en 710 et 724, avec Rotgers, comte du Mans, puis avec son fils Hervé, en 748
C’est sous le nom de « Petit Bordage » ( bordagium ), que le « Bourg » de Guécélard a fait son entrée dans l’Histoire - attesté en 927, alleux/terre/fief alloué à Poolinus, homme-ligee, escuyer ( homme libre de Parigné-le-Poslin ), petite exploitation allouée en échange de corvées et de servitudes par Hugue II, comte du Maine.
Un acte des Archives Nationales, désigne en « 1106, Poolinus et Sevinus filius Poollini….( Pôlin et son fils ), comme possesseur des terres de Parigné « …..villam vero Patriliaco quae est secus…… », et d’Yvré.
* - Bourg fondé en 1113, aedificare burgum…. ( édification d’un bourg ) - acte signé par Guy d’Etampes, évêque du Mans - réf. Analyses historiques t.II et IV - Chroniques Royales. Voulue par le roi Louis XIV ; réalisée par Colbert en 1740, ; conçue par Vauban en1761 ; mise en service en 1765- le nom de Petit Gué Célard. Le bourg actuel de Guécélard s’aligne sur 1,3 km ; de part et d’autre de l’ex-R.N.23, rebaptisée D.323 ( par la réforme de 2005 )
Vers la moitié du XIIème siècle, la population de notre région Guécélardaise apparaît christianisée, mais sous la mince couche de vernis de la religion, se trouvait un niveau spirituel bien plus puissant, proche du paganisme, et du magique. Aussi, les religieux des deux abbayes définissent clairement les obligations des futurs habitants du « bourg », que nous appellerons neuf - nouveau.
L’image que nous pourrions avoir du nouveau-bourg, appelé le « Petit Guesselard - peu importe son orthographe issu de la phonétique » de cette époque : n’offre pas l’aspect d’un groupement de « maisons-jointives », disposées se part et d’autre du grand chemin, s’alignant le long d’une seule rue : non. Cela ressemblait selon les plans terriers consultés, à un « puzzle » désordonné d’unités agricoles comprenant des éléments rectangulaires bâtis, séparés les uns des autres par des vides : les courtils - jardins, et des annexes : appendicia - étables, remises, etc, formant des ceintures avec une multitudes de chemins d’accès. Selon d’autres croquis, nos Aïeux ne vivaient pas au coude à coude.
* - Chapelle - la première chapelle fut édifiée selon un acte en 1135, en bordure du chemin allant à La Flèche, un plan du XVIIIème siècle la désigne ( côté gauche, de l’actuel chemin du Dauphin ) - Il est fait état de trois travées pour une longueur de 29 pieds sur 13 pieds, la cloche se trouvant à l’extérieur sur un bâti en bois.( un pied = 0,33 ). Une notice de la Charte de l’Évêque du Mans ( daté de 1135, chap.XLIX, en bas-latin ), fait état de « ….Préceptum capelle de Vado Sec - e ( sic - l’encre étant particulièrement pâle ) l’art…. », nous dévoile que depuis 1035, le monastère bénédictin de Saint-Mesmin de Micy « ….Miciacum inter Ligerium et Ligeritim… » possédait deux prieurés la région du Mans, l’un à Parigné-le-Polin, l’autre à Saint Jean-de-La Motte.
Érigée en Paroisse en 1468, c’est 1508, que la Paroisse de Gué Ceslard est mentionnée dans les Droits Synodaux du doyenné d‘Oisé, sous la présentation de L’Abbé de l’Abbaye de La Coulture. En 1573, le curé se nomme : Michel Oudineau «…. in spacio duorum arpennorum…( que le cimetière dont il s’agit ) aura « deux arpents d’étendue, qu’il sera consacré » , en 1200, une cloche est posée, selon Jeann Gardanne, élevée au rang d’église et dédiée au vocable de la Naissance de la Vierge Marie, consacrée par Maurice, évêque du Mas, en 1230 ( réf. Cartulaire de N.D. de La Coulture ),
Paroisse associé en1468, par l’évêché du Mans, à Fillé se solda par un échec ( réf. Pouillé - Archives diocésaines du Mans ; Archives archidiocèsaines de Tours ) .
Le point de fixation est indiscutablement : l’église - du grec Ecclesia signifiant assemblée du peuple, et son aître - le cimetière. L’Atrium, autrefois extérieur à l’espace habité par les vivants, n’accueillait pas seulement les défunts, il offrait la sécurité. On dressait des croix qui délimitaient un « sauvete ou bourg », c’est à-dire une étendue protégée par la « Paix de Dieu ».
Le 15 août, et le 8 septembre, jour de la Nativité de la Vierge Marie existaient à Guécélard, et un circuit processionnaire était : Croix-reposoir du Doffin - croix-reposoir du Cormier - croix-reposoir du Jarrie - croix reposoir avec autel de la Croix Blanche, et retour à l’église.
Le 16 septembre 1777, baptême de la grosse cloche : Charlotte-Madeleine, pour marraine : haute et puissante madame la comtesse Madeleine-Gabrielle Renée de Menon, dame de Guécélard.
Un pèlerinage dédiée à la nativité de la Vierge existés de puis le XIIIème siècle le 9 septembre ; le dernier fut le 9 septembre 1790.
Ainsi se termine le 30 octobre 2023 la diffusion de la 1ère partie du Passé de l'Histoire de Guécélard actualisée, en formulant très sincèrement, avoir pu intéresser, l'Ami visiteur lecteur.
A. Gobenceaux